FAQ
Tarifs, aides financières, démarches, choix entre PAC air/eau et air/air : retrouvez ici les réponses aux questions que nous posent le plus souvent nos clients en Île-de-France et partout en France.
Tarifs & devis
Le prix dépend de plusieurs facteurs : la puissance nécessaire, la surface à chauffer, le type d'équipement (PAC air/eau, PAC air/air ou chauffe-eau thermodynamique) et la marque installée (Daikin, Mitsubishi, Gree, Panasonic, Ariston, Thermor, Thaleos). C'est pourquoi nous ne communiquons pas de tarif générique en ligne : chaque projet fait l'objet d'un diagnostic gratuit sur place, suivi d'un devis détaillé qui affiche le montant des aides déjà déduit. À titre indicatif, le coût moyen national d'une installation de pompe à chaleur air/eau était d'environ 13 800 € en 2022 selon les données du SDES (Observatoire national de la rénovation énergétique) ; ce montant varie fortement selon le logement, et seul un diagnostic sur place permet de le chiffrer précisément pour votre projet. Pour comparer le coût réel du chauffage selon l'énergie utilisée, voir notre article Prix des énergies en 2026.
Oui. Notre méthode commence toujours par une visite technique gratuite pour analyser votre chauffage actuel et votre consommation, suivie d'une étude et d'un devis détaillé sans engagement, avec le montant des aides déjà chiffré.
Oui : dans le cadre de notre accompagnement, le montant estimé de MaPrimeRénov' et/ou de la prime CEE est indiqué directement sur votre devis, pour que vous connaissiez précisément votre reste à charge avant de vous engager.
Aides financières
Plusieurs dispositifs sont cumulables : MaPrimeRénov' (jusqu'à 5 000 € pour une résidence principale, selon les revenus du foyer), la prime CEE (jusqu'à 4 000 € pour des travaux réalisés par un professionnel RGE), la TVA à taux réduit de 5,5 % au lieu de 20 % pour un logement de plus de 2 ans, et l'éco-PTZ (jusqu'à 30 000 €, sans condition de revenus).
La PAC air/air n'est pas éligible à MaPrimeRénov', à l'éco-PTZ ni à la TVA réduite. Elle reste en revanche éligible à la prime CEE via la fiche BAR-TH-129, sans condition de ressources (et bonifiée pour les ménages modestes) : généralement de 600 à 900 € en 2026, selon la zone climatique et la surface chauffée par l'équipement. Le montant exact est calculé lors de votre étude personnalisée.
Pour la prime CEE sur une PAC air/air par exemple, l'équipement doit avoir un SCOP supérieur ou égal à 3,9, une puissance inférieure ou égale à 12 kW, être installé dans un logement de plus de 2 ans, et posé par un installateur certifié RGE — ce qu'Ère Habitat est, en tant qu'installateur RGE Qualipac (n° QPAC/77581).
Point important : la demande de prime doit être engagée avant la signature du devis. Nous intégrons cette démarche à notre accompagnement, afin que rien ne soit signé avant que votre dossier d'aide ne soit correctement enclenché.
Démarches
Notre méthode suit 4 étapes : un diagnostic gratuit (visite technique, analyse de votre chauffage actuel et de votre consommation), une étude et un devis détaillé (équipement recommandé, chiffrage précis, aides déduites), une installation certifiée par des techniciens RGE, puis un suivi jusqu'au versement des aides, avec un service après-vente réactif.
L'installation est posée par nos techniciens certifiés RGE Qualipac, garantissant le respect des normes en vigueur et le maintien de votre éligibilité aux aides de l'État.
Nous restons votre seul interlocuteur jusqu'à la validation complète de votre dossier d'aides, et assurons un service après-vente réactif pour l'entretien et le suivi de votre équipement.
Critères de choix
La PAC air/eau capte les calories de l'air extérieur pour chauffer l'eau qui circule dans vos radiateurs ou votre plancher chauffant : elle remplace une chaudière gaz ou fioul sans changer votre réseau existant, et peut aussi produire l'eau chaude sanitaire. La PAC air/air diffuse directement de l'air chauffé ou rafraîchi via des unités intérieures, sans réseau d'eau : elle demande peu de travaux, convient bien en appartement, et permet aussi de rafraîchir l'été.
Oui : une pompe à chaleur peut permettre jusqu'à 50 % d'économies sur la facture de chauffage par rapport à une solution classique, tout en restant compatible avec des radiateurs existants ou un plancher chauffant pour la PAC air/eau.
Le chauffe-eau thermodynamique utilise les calories de l'air ambiant pour chauffer l'eau du ballon, avec une consommation jusqu'à 3 fois inférieure à celle d'un chauffe-eau électrique classique, soit jusqu'à 70 % d'économies sur l'eau chaude. Il peut être installé seul ou en complément d'une PAC air/air.
Nous intervenons en Île-de-France et dans toute la France.
Vous pouvez nous joindre du lundi au vendredi, de 8h30 à 18h30, par téléphone au 01 88 61 20 43, par e-mail à contact@ere-habitat.fr, ou via notre formulaire de contact pour demander un devis gratuit.
Le choix dépend surtout de l'usage recherché. Une PAC air/eau remplace un système de chauffage central (radiateurs ou plancher chauffant) et peut aussi produire l'eau chaude sanitaire. Une PAC air/air fonctionne en climatisation réversible et convient en chauffage principal ou d'appoint dans les logements sans réseau hydraulique. Un chauffe-eau thermodynamique est, lui, dédié uniquement à la production d'eau chaude sanitaire. Le bon choix dépend de votre système de chauffage actuel, de la configuration du logement et de vos besoins : c'est l'objet du diagnostic gratuit réalisé par ÈRE HABITAT.
Il n'existe pas de règle universelle reliant strictement la surface à la puissance : le dimensionnement dépend avant tout du bilan thermique du logement (isolation, zone climatique, température de base locale, déperditions réelles). Pour une maison de 100 à 120 m², la puissance nécessaire peut donc varier sensiblement d'un logement à l'autre. Un dimensionnement trop faible ou trop élevé nuit au confort comme à la performance : ÈRE HABITAT réalise systématiquement une étude thermique sur place avant de préconiser une puissance, plutôt que de se baser sur un simple ratio surface/puissance.
On distingue les installations de chauffage selon la température de départ d'eau qu'elles nécessitent : basse température (moins de 55°C, typiquement un plancher chauffant ou des radiateurs surdimensionnés), température moyenne (55 à 65°C) et haute température (plus de 65°C, souvent d'anciens radiateurs en fonte). Une PAC basse température convient aux installations déjà à basse température ; pour un système à température moyenne ou haute, une PAC haute température ou une PAC bivalente (associée à un appoint) peut être nécessaire pour conserver le confort sans changer les émetteurs. ÈRE HABITAT évalue la température de fonctionnement de votre installation actuelle pour préconiser le modèle adapté.
Aspects techniques
Le bruit d'une PAC extérieure est encadré par le décret du 31 août 2006 sur la lutte contre les bruits de voisinage (émergence maximale de 5 dB(A) le jour et 3 dB(A) la nuit) et par l'arrêté du 30 juin 1999 fixant des niveaux de pression acoustique maximaux dans les pièces des logements voisins. Un installateur RGE QualiPAC dimensionne et positionne l'unité extérieure pour respecter ces seuils : éloignement des chambres, absence de parois réfléchissantes à proximité, écran acoustique si nécessaire. Cette étude fait partie du diagnostic ÈRE HABITAT avant chaque installation.
Oui. Le décret n° 2020-912 du 28 juillet 2020 impose un entretien tous les 2 ans maximum pour toute PAC de chauffage de 4 à 70 kW. Un contrôle annuel d'étanchéité du circuit frigorifique est également obligatoire au-delà d'un certain seuil de charge de fluide (code de l'environnement, art. R.543-81). Un entretien régulier conditionne aussi le maintien de la garantie constructeur : ÈRE HABITAT propose des contrats d'entretien pour sécuriser la durée de vie de votre installation. Le détail des obligations réglementaires est disponible dans notre article Entretien et obligations réglementaires en 2026.
La durée de vie d'une pompe à chaleur dépend avant tout de la qualité de l'installation, du bon dimensionnement initial et de la régularité de l'entretien. Un entretien régulier — obligatoire tous les 2 ans maximum pour les PAC de 4 à 70 kW (décret n° 2020-912) — associé à une utilisation adaptée, permet de préserver la performance et la longévité de l'équipement dans le temps. ÈRE HABITAT propose des contrats d'entretien pour sécuriser cette longévité et vous accompagner tout au long de la vie de votre installation.
Les deux captent les calories de l'air extérieur mais ne diffusent pas la chaleur de la même façon. La PAC air/eau chauffe un circuit d'eau qui alimente radiateurs ou plancher chauffant, et peut produire l'eau chaude sanitaire selon le modèle. La PAC air/air diffuse directement de l'air chaud ou froid via des unités intérieures, sans production d'eau chaude sanitaire. Le choix dépend de l'émetteur déjà en place et de vos besoins : ÈRE HABITAT vous oriente après étude de votre logement.
Non, ce type d'offre n'existe plus depuis plusieurs années. Les aides publiques (MaPrimeRénov', CEE) imposent un reste à charge obligatoire : elles ne peuvent pas couvrir 100 % du coût des travaux, et une remise commerciale doit être déduite du montant facturé, jamais compensée par un devis gonflé. Une offre "à 1 euro" signale une pratique commerciale trompeuse ou un montage frauduleux. Vérifiez toujours la certification RGE de l'entreprise avant de signer. Nous détaillons ce dispositif disparu et ce qui existe réellement en 2026 dans notre article Pompe à chaleur à 1 euro : mythe ou réalité ?.
C'est une idée reçue à nuancer. Une étude ADEME de 2025 sur 100 maisons individuelles a montré que la performance d'une PAC air/eau dépend surtout du bon dimensionnement des émetteurs (radiateurs ou plancher chauffant adaptés à une température de départ basse) et de réglages corrects, plus que du niveau d'isolation. Si les radiateurs existants sont trop petits, trois solutions équivalentes existent : renforcer l'isolation, les remplacer, ou opter pour une PAC haute température. L'étude thermique détermine la solution adaptée à votre logement.
Une PAC air/eau affiche un coefficient de performance (COP) moyen observé de l'ordre de 2,9 selon l'étude ADEME 2025, soit environ 2,9 kWh de chaleur restituée pour 1 kWh d'électricité consommée, contre un rendement proche de 90-100 % pour une chaudière à combustion. Depuis le 1er juillet 2022, l'installation de nouvelles chaudières au fioul est interdite en France. L'économie réelle dépend de chaque logement : ÈRE HABITAT réalise une étude thermique gratuite pour la chiffrer précisément. D'autres gestes simples permettent aussi de réduire la facture : voir notre article Économies d'énergie : les gestes qui comptent vraiment.